Madame, Monsieur, chers Amis,
Le 6 mai prochain, la France élira son Président de la République avant de choisir une nouvelle majorité en juin.
A l’heure où notre pays traverse une période difficile, cette élection revêt un caractère crucial.
Je n’ignore pas que la personnalité de Nicolas Sarkozy peut, pour certains, occulter le travail qui a été fait. Je vous invite néanmoins à privilégier l’essentiel sur l’accessoire. Toutes les études montrent que les Français sont globalement satisfaits du bilan des cinq dernières années. S’il n’a pas toujours eu l’art et la manière, Nicolas Sarkozy a fait beaucoup plus que ses prédécesseurs immédiats. On peut difficilement lui reprocher de ne pas s’être investi et d’avoir beaucoup travaillé. Il a su prendre les bonnes décisions dans le contexte de crise que nous traversons.
Pour les socialistes, la crise est derrière nous. Leur recette « magique » ? Vous la connaissez, elle est composée de trois ingrédients, toujours les mêmes.
D’abord, la relance de la dépense publique et la remise en cause des économies : 20 milliards de nouvelles dépenses affichées (combien en réalité… ?) et le recrutement de fonctionnaires en masse.
Ensuite, l’augmentation de la fiscalité sur le revenu : François Hollande nous prépare de nouveaux impôts. Selon ses propres mots, ce sera la grande réforme de son quinquennat… Enfin, l’augmentation des tarifs publics. Un exemple : les pressions des verts sur les socialistes vont entraîner des surcoûts aussi bien dans l’énergie que dans la multiplication des certifications.
Qui paiera au final ? Ce sont les classes moyennes.
Je suis par ailleurs convaincu que la droite et la gauche ne partagent pas la même vision de la société.
La gauche considère la famille comme un modèle dépassé alors que la droite y voit un pilier de la société.
La gauche relativise toujours la responsabilité individuelle quand la droite y voit une valeur fondamentale.
La gauche perçoit le travail uniquement comme une obligation alors que la droite y voit avant tout une possibilité d’accomplissement et de réussite.
La gauche tend toujours à oublier les devoirs de chacun au profit de l’assistanat, alors que la droite est attachée à l’idée de réciprocité.
La gauche tend à trouver des excuses aux délinquants, alors que la droite se place du côté de la victime.
C’est parce que je crois que la droite n’est pas la gauche, et que cette différence est essentielle en démocratie, que je vous invite à voter Nicolas Sarkozy au second tour.
La France et les Français ont déjà accompli des efforts et des avancées spectaculaires. Le 6 mai, ne revenons pas en arrière, votons pour Nicolas Sarkozy.
Bien à vous,
Yves Révillon
Maire de Bois-Colombes
Vice président du Conseil général des Hauts-de-Seine,
Et les élus de la Liste Bois-Colombes Ensemble
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